Jacques Soyer il y a 10 heures
le samedi 18 janvier 2020 02:12
Incontestablement, ils étaient moins nombreux. Pour cette nouvelle journée de manifestation appelée par l’intersyndicale CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU, la CGT a dénombré 250 000 personnes dans la capitale. Une semaine plus tôt, elle en avait compté 370 000. Dans le carré de tête, on ne cache pas que la contrainte financière commence à peser fortement sur le mouvement. Philippe Martinez souligne néanmoins que l’opinion continue de soutenir la mobilisation. Et le retr ...
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Jacques Soyer il y a 15 heures
le vendredi 17 janvier 2020 21:47
"J’attends des policiers qu’ils soient jugés au pénal, qu’ils payent pour ce qu’ils ont fait. J’attends qu’il y ait une prise de conscience, cesser toutes ces injustices, et ces mensonges. Cédric Chouviat était mon père, c’était mon héros et c’était un père plein d’ambition et très courageux." Témoignage de Sofia Chouviat, la fille de Cédric. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://soutenez.lemediatv.fr/ 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ ...
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publié il y a 20 heures
le vendredi 17 janvier 2020 16:04

Quelque chose m’a « interpelé quelque part » dans les ragots rapportés dans un média du « service public » ; on y retombe encore une fois sur la fameuse phrase de Macron : « je traverse la rue et j’en trouve », du travail, dite en public à un jeune chômeur qui depuis en est fort affligé comme on sait. 

Quatre mois plus tard, Brigitte Macron revient sur l’épisode, parce qu’il traîne comme une casserole, à l’occasion de parler dans une télé de l’opération pièces jaunes héritées de la très fun et très moderne chiraquie pour payer l’hôpital (ce que fait aussi bien le Gouvernement d’ailleurs - je veux dire payer l’hôpital en pièces jaunes).

La Dame de la Charte revient donc sur cette petite phrase de son jeune président de mari en expliquant ceci : « La veille on était au restaurant et le restaurateur nous a dit : “Le premier qui va traverser la rue, je lui donne un boulot, parce que j'ai besoin de travailleurs auprès de moi”. Et cette phrase qu'Emmanuel a dite à ce moment-là, c'est la phrase qu'il avait entendue, que le restaurateur avait dite la veille. »

Puis elle ajoute : « Je lui ai dit : “Tu es dans l'enceinte de l’Élysée”, poursuit-elle, “c'est compliqué de dire à un jeune homme une phrase comme celle-là”. Avant d'insister : “On n'a pas à la dire”. »

On imagine la scène de réprimande et de l'injonction, le soir, à table, au Château, Madame devant ses dix fruits et légumes quotidiens (d’après le chef cuisinier de l’Élysée lui-même) et Monsieur devant une assiette de purée au jambon (hypothèse).

Ainsi en va-t-il de la « pensée profonde » ramassée la veille dans un gastos et remontée le lendemain comme citation à l’ordre de la Nation ; dire si l’inspiration à L.R.E.M. vient de loin, et il y a plein d’exemples.

En outre, Madame gouverne aux propos d’Emmanuel en lui indiquant ce qu’il ne fallait pas dire, et là tout dépend du ton employé, que l’on n’a pas. On en a néanmoins assez eu l’idée dans un vestiaire où il fut hors de question de manger du chocolat pour ce Prince…

Mais qui commande au Palais ? Madame ? Il n’est pas interdit d’y songer, connaissant l’histoire de ce drôle de ménage d’une adulte et d’un ado tombé sous le coup de la loi en 1980, ce qui de nos jours, malgré tout le barouf autour de ces sexualités étranges, ne semble plus déranger personne. Toujours, on est aussi en droit de se demander quelle est la portée de l’influence, voire de l’emprise, au vu de ces « anecdotes » sortant régulièrement, et si nous ne sommes pas sous un régime de régence.

Ce qui interroge aussi sur la malléabilité psychique de celui qui fut porté à la plus haute fonction de l’État sur le coup de Trafalgar qu’on connaît, fomenté par le pouvoir franchement manipulateur du fric.

Il n’est donc pas sûr que le « consentement » - surtout celui du peuple - soit une vertu cardinale dans cet exercice d’une Vème République à bout de souffle et tout à fait à l’envers de ce que le peuple et la société manifestent, de l’hôpital aux milieux littéraires.

Bref, comme je le disais ici : https://lalignejaune.fr/c/article_quand_le_chemin_vers_colone_croise_celui_dun_creon_3977448 il est temps de changer de registre assez fermement pour annuler cette inversion caractérisée à chaque instant dans l’exercice ressortissant à cette fonction sans contre-pouvoir et à trop peu de conditions.

C’est-à-dire de s’orienter vers une démocratie, si le mot dit encore quelque chose, une démocratie du consentement, donc.

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Jacques Soyer il y a 21 heures
le vendredi 17 janvier 2020 15:46
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Jacques Soyer il y a un jour
le vendredi 17 janvier 2020 13:57
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sluagh ghairm il y a un jour
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le vendredi 17 janvier 2020 08:49
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